Saturday, February 24, 2007

5 things you don't know about me / 5 choses que vous ne savez pas sur moi

1. I don't smoke.
2. I don't work.
3. I got my driving license on the eve of my 24th birthday and only started driving 5 and a half years later (1 and a half or so ago).
4. I never wear high heels.
5. I am in London next weekend.

1. Quand j'étais petite, les autres croyaient que j'étais chinoise/japonaise. Ca m'énervait.
2. Je n'aime pas trop le jus d'orange en brique.
3. Je suis nulle en plantes.
4. Je suis en congé parental.
5. Je suis un peu germophobe (comme Monk, mais en bien moins pire).

Si vous êtes bilingue, ça fait dix choses que vous n'aviez pas besoin de savoir.

Friday, February 16, 2007

St VALENTIN 2007

Bon, bien sûr c'est un peu un cliché la St Valentin, mais nous fêtons notre PACS ce jour-là alors autant marquer l'événement. En ce moment, j'ai un peu perdu l'inspiration, pas trop envie de me compliquer l'existence avec une cuisine compliquée, alors je fais simple. Je voulais aussi tester de nouvelles recettes pour émerveiller le Papa. Et ça a marché!

Pour le commencement, je me suis servie de ce livre, toujours bien pratique pour des recettes simples mais originales. Crottins de chavignol panés à la noisette sur un lit de roquette. Il a été très impressionné, je vous assure. Pourtant, il suffit de paner les crottins coupés en deux dans de l'oeuf battu, puis de la noisete en poudre et de faire frire dans un peu d'huile à la poêle.


Ensuite, toujours dans ce livre, du boeuf Strogonoff (Stroganov? comme vous voulez) accompagné de basmati. Pas bien dur non plus. Oignon et champignons (plutôt frais comme ici, qu'en boîte comme dans la recette) sautés. Puis boeuf en morceaux (filet/faux-filet) sauté, auquel on ajoute les oignons/champis puis un peu de jus de citron, concentré de tomates et moutarde forte, ainsi que de la crème.


Pour le dessert, j'ai hésité entre panacotta, petit pot fondant au chocolat ou gâteau et finalement opté pour une glace vanille light maison sans sorbetière (il faut penser à mettre le bac au congélo 24h à l'avance) accompagné de shortbreads au chocolat. J'ai pris la recette de gelato au chocolat sans oeufs ni crème de cet été, et l'ai un peu bidouillé pour faire une version vanille. Le shortbread est également adapté de celui de Jamie, très fondant et facile à faire.

Bon, ça demande un peu de travail et d'organisation, mais rien n'est vraiment ratable, à condition de faire cuire la viande au dernier moment, ni compliqué. Servez du champagne en apéritif et tout devrait bien se passer. Pour finir, un nanard romantique (Serendipity/ Un amour à NY -John Cusack, Kate Beckinsale *baillement*) en grignotant plus de shortbreads que de raison.

Il y a un an...St Valentin '06...

Tuesday, February 13, 2007

Poulet massacré de la St-Valentin


Voilà une petite idée pour faire le (la) malin(e) demain soir avec votre dulciné(e)...briller par votre intellect tout en l'émerveillant par vos talents de cuisinier (e) accompli(e)...

Le massacre de la St-Valentin eut lieu à la grande époque des affrontements mafieux durant la Prohibition aux Etats-Unis en 1929 plus exactement. Le gang d'Al Capone exécuta alors plusieurs hommes de son rival Bugs Moran pour contrôler le marché de Chicago.

Mais cette recette n'a en fait rien à voir avec l'histoire des E-U, mais plutôt avec les traditions juives d'Italie puisqu'à l'origine c'est une recette du ghetto vénitien (Nigella).

Lecteur, lectrice, laisse sortir ta rage en dépiautant un poulet rôti très simplement au four dont tu serviras les jus et la chair ainsi massacrée avec des tagliatelles, du romarin, des pignons et raisins secs et pour faire joli, du persil haché. Un plat délicieux, un peu gras, certes, mais ce n'est pas de la graisse de porc. Trouve-toi un dessert light pour la suite des opérations et Bob est ton oncle, comme disent les Anglais!

Monday, February 12, 2007

Reader meets author...(Morrissey, Southpaw Grammar)



Loin de moi l'idée de me voir comme Auteure (avec un grand A), mais bon, c'est quand même moi qui écrit ce blog, quel que soit le point de vue qu'on ait sur sa qualité. Et vous autres, enfin vous trois (ah ah) vous le lisez, vous êtes donc mes chers lecteurs. Parmi vous, il y a Laurie, qui vit à Metz et est une vraie Lorraine, pas comme moi qui ne suit qu'un rapport vaguement parisien. Et ce dimanche, nous nous sommes vues pour la deuxième fois. La première fois, je ne l'ai pas fait savoir car je n'avais aucune recette à présenter, même si on a fait le marché ensemble, et que Laurie m'avait offert de délicieuses langues de chat. Je vous les recommande chaudement si vous les croisez, elles sont délicieusemant pralinées avec un je-ne-sais-quoi qui rappelle le lait concentré sucré...

Mais aujourd'hui, il y a les cookies de Bill. Qui nous ont bien plu à toutes les deux, sans parler du Papa qui en a dévoré quelques uns lui aussi. En plus je vous remets une couche de confession car je les avais déjà faits avant sans en parler ici même. Ben oui, je ne pouvais pas me pointer chez Laurie à l'heure du thé avec une recette non testée auparavant, et si ça n'avait pas été bon, hein, et ma réputation, alors?

La recette provient du dernier livre de Bill Granger, un chef australien dont j'ai déjà un peu parlé ici entre autres. Il s'appelle Every Day et présente les recettes selon les jours de la semaine, du petit-déj' aux repas du soir (plus élaborés en fin de semaine, plus rapides les autres jours) en passant par les casse-croûtes des enfants le midi. Un joli livre d'inspiration multiculturelle, à l'image de l'Australie. Pour vous donner une idée, on y trouve pêle-mêle du poulet au citron, des cookies, de la paella, des soupes chinoises, des crêpes à la ricotta...le tout très healthy car le beau Bill pense à notre santé, sans pour autant faire dans l'ennuyeux.

Ces cookies sont très faciles à faire, ils ne s'étalent pas trop, ils n'ont pas besoin de passage au frigo, on y met le chocolat qu'on veut, et le goût de la cacahuète y est assez léger mais quand même bien présent. J'ai juste mis un peu plus de beurre que la première fois car le lendemain ils étaient un peu secs. Il faut aussi éviter de trop les cuire, comme tous les cookies.

Cookies au beurre de cahouètes et pépites de chocolat noir et blanc (adaptée de Bill G.) pour 18 cookies moyens

Préchauffer le four à 180°C. Préparer des plaques de cuisson.
Au robot (plus facile), battre 150g de cassonnade ambrée* avec 50g de beurre mou et 4 cs de beurre de cacahouètes pour obtenir un mélange crémeux et homogène. Ajouter un oeuf et 1cc de vanille liquide (ou un sachet de sucre vanillé) et bien mélanger. Incorporer 150g de farine et 1 cc de levure chimique. Concasser 100g de chocolat de votre choix (plus facile avec un chipper!) et incorporer les pépites obtenues à la pâte.

Prendre de grosses cuillérées de pâte, former des boulettes et les aplatir. Les poser sur les plaques de cuisson. Ils ne vont pas s'étaler donc pas la peine de les espacer de beaucoup.
Faire cuire une dizaine de minutes, sachant que les bords vont commencer à dorer et que cela suffit amplement. Les sortir et laisser refroidir cinq minutes pour qu'ils durcissent avant de faire refroidir complètement sur une grille.

Le mélange de chocolat noir et blanc est bien contrasté, pour ceux qui aiment les cookies avec peu de pâte et beaucoup de pépites, il faut tout de même augmenter la dose, mais pour les autres, 100g suffisent.

Sinon, vous serez ravis d'apprendre, je pense, que Laurie et moi avons plusieurs points communs, autres que la lecture de blogs et l'amour du chocolat. Nous parlons plusieurs langues, nous aimons toutes les deux Frank Margerin et les chats, ainsi que la lecture (et pas seulement les livres de cuisine!) et les séries télé (Friends, SATC...) Je suis très contente d'avoir enfin fait sa connaissance, comme quoi les blogs, ce médium du nouveau millénaire, servent aussi à relier les gens "pour de vrai".


* La marque Daddy vend désormais de la cassonnade ambrée (light brown sugar) et de la cassonnade cuivrée (dark brown sugar ou muscovado) au rayon sucre de certains hypers. Ces sucres sont issus de la canne, au contraire de la vergeoise, mélange de sucre de betterave et de sucre candi. Ils sont idéaux pour la pâtisserie anglo-saxonne qui les utilisent beaucoup et étant non raffinés, sont excellents pour la santé, consommés modérément, of course!

Il y a un an déjà : biscuits custard creams pour la St-Valentin

Saturday, February 10, 2007

Have I just baked a cupcake?

I know it looks strange...but I think it has the makings of a cupcake to it...

Friday, February 09, 2007

Cantines, collectif



Au début ça me paraissait être le livre bobo par excellence, régressif à souhait et un peu moche par choix. Finalement, c'est un livre rigolo qui rappelle plein de souvenirs aux "jeunes" trentenaires comme moi et vous, ceux qui y ont mangé, à la cantine.

Il y a des recettes qui évoquent la cantoche mais revues par les grands chefs de ce monde (parisiens), comme le gratin de coquillettes et l'omelette à la ratatouille, et puis il y a les petits billets nostalgiques de plusieurs auteurs spécialisés dans la bouffe.

Quelqu'un se colle au Ménélik, l'un des bons souvenirs de ma jeunesse, celui très convoité qu'on n'avait pas le droit de prendre en double, même en douce on ne passait pas les yeux bio-ioniques de la surveillante, mais certains détestaient ça et voulaient bien nous le refiler, à condition de le réclamer en prem's (Alex, je crois que tu n'aimais pas ça...)

Moi, je me rappelle de la révolte contre Jean-Michel, fils raté et vaguement rocker d'une des instits de l'école Jean-Zay (Paris 14°), qui nous bottait le cul avec ses santiags si on déconnait trop à la cantine, qu'il surveillait, et où, j'imagine, il bouffait à l'oeil, ce salaud. Un jour on s'est mis à plusieurs et on a craché sur le mur de la cour car il avait été plus méchant que d'hab avec un petit qui ne parlait pas bien français. Punis, bien sûr...

Puis, au lycée, des souvenirs plus flous, Mme Carton qui faisait toujours la gueule quand elle nous pointait avant le self, les Ménélik et et les mont-blanc du pauvre (fromage blanc et crème de marrons), les steaks hachés quand il y avait du porc, mais pas seulement si on l'évitait par foi, aussi si le reste était trop dégueu.

Puis un jour, on change de côté, fini de manger côté élèves, on passe dans la petite salle réservée aux enseignants, mais de vous à moi, on s'y marre moins. Coincée entre un syndicaliste acharné et la dépressive de service, on se dépêche d'avaler son hachis parmentier. Et pour ceux qui croient que les profs ont des conversations passionnantes, qu'ils se détrompent, ça ne vole pas bien haut. Oubliées les envolées lyriques de l'IUFM et de la fac quand il faut se coltiner les veaux de certaines classes. Le seul privilège, c'est la bonne portion et les deux desserts, héhé, enfin, quand on ne vous prend pas pour un(e) élève, bien sûr...

Mais retour vers ce livre, qui fera un chouette cadeau pour un ami d'enfance, l'occasion de se remémorer de grands moments du passé, les profs détestés, ceux adorés, ceux qui clopaient dans la classe, bref, tous ceux qui nous ont laissés des souvenirs...

Voir ici aussi.


Il y a un an : la fouace...